De tout et de rien… − 12 May, 2008
Cet après-midi, j’ai sorti mon vélo, cela faisait environ cinq ans que je n’avais pas pédalé et je dois avouer que les premiers kilomètres se sont incrustés dans les jambes. Plus le temps passait et plus je me sentais à l’aise sur ce bon vieux Garry Fisher. J’ai pris du poids depuis quelques semaines et dès cette semaine je vais reprendre un peu d’entrainement. Le vélo 3 ou 4 fois par semaine sera à l’honneur. L’exercice devrait me permettre de reprendre ma santé en main et de retrouver une meilleure stabilité osseuse.
Pendant de très longues années j’ai aimé bouger, faire du sport, de la natation, du vélo ou simplement marcher vers je ne sais où, puis j’ai tout arrêté pour me consacrer à d’autres priorités. Une fois de plus, je me suis abandonné pour tout donner à ceux que j’aimais!
J’ai tout donné, tout abandonné, je me suis perdu et finalement je me suis retrouvé seul. Heureusement je ne me suis jamais abandonné en tant qu’humain et je peux vivre avec moi-même. Je peux me regarder dans le miroir avec le sentiment du devoir accompli.
Ce qu’il me reste je l’ai gagné, je n’ai jamais trompé qui que se soit, n’ai jamais menti. J’ai aimé les femmes et certaines plus que d’autres. J’ai commis des erreurs sur plusieurs choses mais jamais je me suis fondamentalement trompé sur la femme que j’avais choisi d’accompagner sur un certain chemin.
La quantité ne m’a jamais impressionnée, c’est pourquoi je ne cherche pas et n’ai pas de besoins. Je vais avec l’impulsion, si je sens alors je vais.
Je me suis souvent demandé, si je pourrai de nouveau être avec quelques et la voir tous les jours, je sais maintenant que c’est une chose possible, si elle est libre et autonome. Elle doit avoir besoin de liberté et lui tenir la main ne doit être que pour l’accompagner.
Je ne vois personne maintenant et n’ai pas de vues pour l’avenir. L’amie spéciale que j’aimerais avoir n’existe pas et je ne puis la créer n’étant qu’un demi-dieu.
Je vis donc pour moi et ne peut qu’apporter mon aide à ma façon. C’est ma forme de bénévolat.
J’ai la liberté de donner ce que je veux, à qui je veux et quand je le veux.
Oui, j’aime les bébelles et je me fiche que ma chemise ne soit pas de la dernier mode ou non repassée. J’ai déjà porté le smoking et les costumes et les couleurs étaient toujours assortis.
L’habit ne fait pas le moine dit-on? C’est vrai!
Il m’arrive de voir la garce ou la petite fille dans la femme devant moi. Il m’arrive de voir la frayeur de celle qui partage mon lit. Quand le feu entre dans mon estomac alors il m’arrive même de rêver ou de sentir des choses.
Il y a un rêve que j’ai fait plus de 5 fois sans aucunes modifications depuis près d’un an. J’espère que je me trompe cette fois ou que jamais je ne saurais.











